Ça y est, le variant anglais a fait de nouveaux ravages dans la pandémie qui secoue la planète.
Certes, il menaçait d’être très contagieux, mais, disait-on, moins virulent que les autres. Et pourtant, ses effets ont été ressentis avec force dans de nombreux pays.
La contagion est partie de deux porteurs, qui ont contaminé leur entourage en un rien de temps.

On aurait pu soupçonner que quelque chose se tramait, vu leur comportement. Refus du protocole, de la discipline, des gestes barrières qui permettent de garder ses distances. Puis un confinement étrange, sous forme d’un exil vers un autre pays, avec comme conséquence un grand choc pour la famille et les proches devant tant de désinvolture.
Jusqu’à l’apparition impudique devant les caméras de TV. Et des déclarations cruelles envers les leurs, avec finalement, des accusations presque incongrues. Comme si le variant anglais venait de muter une fois encore, vers une forme plus maligne.

Je veux parler, bien entendu, de Meghan et du prince Harry… Et de leur célèbre interview donnée sur une chaine américaine à une star des médias de là-bas.
Dans laquelle la brave épouse de Harry, alias la duchesse de Sussex,   tire à boulets rouges sur la famille royale d’Angleterre, et sur l’institution toute entière.
Les « royals » comme on dit dans leur langue, c’est un sujet people inépuisable. Habituellement, il s’agit de banalités, des mariages, des naissances, des choses qui arrivent à tout le monde. Mais quand on a un petit scandale ou quelque chose qui peut y ressembler, là, c’est un festin. Royal, évidemment.

Chacun se fera son propre jugement sur l’affaire ; ce qui est vrai, exagéré, ou carrément faux. Je ne vous aiderai guère, n’ayant pas d’enregistrements secrets ou de connaissances cachées de la vie des Royals anglais.
Une information qui semble vraie, toutefois, c’est que le couple princier, ou ce qu’il en reste, n’a pas donné cette interview bénévolement ; on parle de plusieurs millions de dollars !

Quant aux conséquences futures, certains prévoient que la royauté anglaise chancellera sous les coups reçus.
Que les partisans de cette institution se rassurent, elle en a vu d’autres. Il y a plus de 20 ans, après la mort accidentelle de la princesse Diane et la révélation des frasques des uns et des autres, certains extralucides avaient annoncé une forte désaffection de la population d’Outre-Manche pour la royauté. Rien de tel ne s’est confirmé.
Rassurant pour la santé de Buckingham Palace et de ses occupants : ils semblent bien vaccinés contre cette pandémie-là.
Mais, reconnaissons-le, le variant anglais s’est révélé fort agressif cette fois-ci, et pour le bonheur de la presse people, il réservera probablement d’autres surprises tant est grande sa capacité… de mutation.

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